Qu’est-ce que le Yogi Walkie ?
Imaginez-vous marcher en forêt, respirer profondément, et pratiquer le yoga simultanément. C’est exactement ce que propose le Yogi Walkie, une discipline étonnante qui fusionne l’art ancestral du yoga avec la simplicité d’une balade en pleine nature.
Oubliez le tapis de yoga confiné entre quatre murs. Ici, la salle de pratique, c’est la forêt, le bord de mer, la montagne. Le sol n’est plus en caoutchouc mais en terre, en herbe, en sable. Le Yogi Walkie révolutionne notre façon d’aborder le yoga en le rendant nomade, accessible et profondément connecté à l’environnement naturel.
Une invention 100% française signée Peggy Ménager
Derrière cette discipline innovante se trouve Peggy Ménager, une professeure de yoga française passionnée de nature. Installée entre la Bretagne et les Pays de la Loire, Peggy pratiquait le yoga traditionnel depuis des années. Mais quelque chose lui manquait.
« J’avais envie de sortir du tapis, de proposer une offre différenciante, de guider autrement, en nature », explique-t-elle. C’est ainsi qu’est né le Yogi Walkie®, une marque déposée qui combine son amour du yoga et sa passion pour les balades en extérieur.

Peggy n’a pas inventé le Yogi Walkie par hasard. Elle a observé que beaucoup de personnes se sentaient intimidées par les cours de yoga traditionnels : postures complexes, souplesse exigée, atmosphère parfois élitiste. Son objectif ? Rendre le yoga accessible à tous, en revenant à l’essentiel.
Le concept : yoga nomade en pleine nature
Le Yogi Walkie, c’est un yoga nomade qui se pratique en marchant dans un lieu enchanteur, riche en Prâna, cette énergie vitale dont parlent les yogis depuis des millénaires. Pas besoin de tapis, pas de postures acrobatiques au sol. Juste vous, la nature, et votre respiration.
Une séance typique dure environ 2h30. Pendant ce temps, vous alternez marche rythmée, exercices de respiration consciente, et quelques postures simples réalisées debout. Le tout en immersion totale dans un environnement naturel apaisant.
Pourquoi fusionner yoga et marche ?
Cette fusion n’est pas un hasard marketing. Elle repose sur une logique physiologique et spirituelle solide. Le yoga et la marche se complètent parfaitement.
D’un côté, le yoga traditionnel offre des bénéfices extraordinaires : amélioration de la posture, renforcement musculaire en douceur, gestion du stress, travail sur la respiration. Mais il reste souvent statique, confiné dans des espaces fermés.
De l’autre, la marche en nature apporte ses propres avantages : stimulation cardiovasculaire, production de vitamine D au soleil, connexion à l’environnement, clarté mentale. Mais elle manque parfois de dimension spirituelle ou de travail respiratoire approfondi.
Le Yogi Walkie marie ces deux univers. Vous profitez de l’exercice cardiovasculaire de la marche, tout en intégrant les techniques respiratoires et méditatives du yoga. Résultat ? Une pratique complète qui nourrit le corps ET l’esprit.

Les principes fondamentaux du Yogi Walkie
Maintenant que vous comprenez le concept, plongeons dans les fondements philosophiques qui structurent cette discipline. Trois principes clés guident chaque séance de Yogi Walkie.
Le Prâna : se connecter à l’énergie vitale
Dans la tradition yogique, le Prâna désigne l’énergie vitale universelle. C’est cette force invisible qui anime tout être vivant. En chinois, on l’appelle le Qi. Les yogis indiens le nomment Prâna.
Peggy explique : « C’est pour ça qu’on se sent bien en bord de mer ou près d’une rivière. Ces lieux sont chargés en Prâna, en vibrations énergétiques. » Le Yogi Walkie cherche précisément à vous reconnecter à cette énergie.
Comment ? En choisissant des environnements naturels préservés. Une forêt dense produit davantage d’oxygène et d’ions négatifs, bénéfiques pour l’organisme. Un bord de mer apporte l’énergie des vagues et des embruns iodés. Une montagne offre l’air pur et raréfié qui stimule le système respiratoire.
Pendant la marche, vous apprenez à ressentir ce Prâna. À le laisser vous traverser à chaque inspiration. À vous en nourrir consciemment. Cette connexion énergétique distingue le Yogi Walkie d’une simple randonnée.
La respiration au cœur de la pratique
« Le yoga aujourd’hui, ce sont avant tout des postures, reconnaît Peggy. Mais traditionnellement, ça n’était pas ça. La respiration, c’est la base. »
Et c’est exactement là que le Yogi Walkie revient aux sources.
Contrairement aux cours de yoga modernes focalisés sur les asanas (postures), le Yogi Walkie replace le Pranayama (art de la respiration) au centre. Vous apprenez à synchroniser votre souffle avec vos pas. À respirer consciemment, profondément, en utilisant votre diaphragme.
Techniques respiratoires pratiquées :
- Respiration abdominale : gonfler le ventre à l’inspiration, le rentrer à l’expiration
- Respiration synchronisée aux pas : inspirer sur 4 pas, expirer sur 4 pas
- Respiration alternée : techniques avancées pour équilibrer les hémisphères cérébraux
- Souffle ujjayi : cette respiration « océanique » qui apaise le système nerveux
Cette focalisation sur le souffle transforme radicalement votre marche. Vous ne marchez plus machinalement. Chaque pas devient conscient, chaque respiration intentionnelle. C’est cette présence qui fait basculer l’activité physique vers la méditation active.
Pleine conscience et mouvement méditatif
Le troisième pilier du Yogi Walkie, c’est la pleine conscience. Peggy définit sa pratique comme un mouvement méditatif. Vous ne marchez pas pour arriver quelque part. Vous marchez pour être pleinement présent ici et maintenant.
Concrètement, cela signifie porter attention à vos sensations corporelles : le contact de vos pieds avec le sol, la brise sur votre visage, les sons de la nature environnante. Vous remarquez votre environnement sans jugement. Vous observez vos pensées sans vous y accrocher.
Cette approche s’inspire de la marche méditative zen (Kinhin) et de la marche afghane. Le rythme devient une forme de méditation. Votre esprit agité se calme progressivement. Les ruminations mentales s’estompent. Vous entrez dans un état de présence sereine.
Comment se pratique une séance de Yogi Walkie ?
Assez de théorie. Voyons maintenant comment se déroule concrètement une séance. À quoi devez-vous vous attendre si vous testez le Yogi Walkie ?
Déroulement d’une séance typique (2h30)
Une séance complète de Yogi Walkie suit une structure précise, pensée pour maximiser les bénéfices physiques et mentaux :
- Accueil et centrage (15 minutes) : le groupe se rassemble dans un lieu naturel choisi. Peggy ou l’instructeur explique le déroulement. Vous commencez par des exercices d’ancrage : prendre conscience de vos appuis, respirer calmement, vous connecter à l’environnement.
- Mise en mouvement progressive (20 minutes) : la marche débute lentement. Vous apprenez à synchroniser votre respiration avec vos pas. Des exercices simples d’échauffement articulaire sont intégrés : rotations des épaules, du cou, mobilisation douce des hanches.
- Marche rythmée et respiration (1h) : c’est le cœur de la séance. Vous marchez à un rythme soutenu (nous y reviendrons), en maintenant une respiration consciente. Des pauses ponctuelles permettent d’introduire des postures debout simples.
- Ralentissement et étirements (20 minutes) : le rythme diminue progressivement. Vous pratiquez des étirements doux, toujours debout ou en appui contre un arbre.
- Rituel de fin et câlin aux arbres (15 minutes) : la séance se termine par un moment de gratitude envers la nature, souvent matérialisé par le fameux « tree hugging » (câlin aux arbres).
Durée totale : environ 2h30. Mais Peggy adapte selon les groupes et les lieux. L’important n’est pas la performance mais la qualité de présence.
Le rythme : marcher sur « Stayin’ Alive » des Bee Gees
Voici un détail surprenant qui rend le Yogi Walkie unique : vous marchez au tempo de « Stayin’ Alive » des Bee Gees. Oui, vous avez bien lu. Ce tube disco des années 70 sert de métronome naturel.
Pourquoi ce choix ? Parce que le tempo de cette chanson (environ 103 battements par minute) correspond à un rythme de marche soutenu idéal pour l’oxygénation. Pas trop rapide pour s’essouffler. Pas trop lent pour stagner. Juste le bon rythme cardiovasculaire.
Peggy révèle avec humour :
« Pas question de s’endormir sur la plage ! Le Yogi Walkie se pratique à un rythme soutenu. »
Ce tempo dynamique distingue clairement cette discipline d’une simple balade contemplative.
Et ne vous inquiétez pas : vous n’écouterez pas « Stayin’ Alive » en boucle pendant 2h30. Le morceau sert simplement de référence initiale pour trouver votre cadence. Ensuite, votre corps intériorise ce rythme naturellement.

Les mouvements simples intégrés à la marche
Le Yogi Walkie ne nécessite aucune souplesse particulière ni compétence gymnique. Les mouvements restent volontairement simples et accessibles. Voici les principaux :
Pendant la marche continue :
- Roulements d’épaules : pour détendre la nuque et le haut du dos
- Rotations du cou : douces, en conscience, pour libérer les tensions
- Balancement des bras : coordonné avec les pas, amplifié pour ouvrir la cage thoracique
- Étirements latéraux : en marchant, lever un bras au ciel et s’étirer sur le côté
Lors des pauses debout :
- Posture de l’arbre (Vrksasana) : équilibre sur une jambe, l’autre pied contre la cheville ou le mollet
- Posture du guerrier (Virabhadrasana) : jambes écartées, bras tendus, renforcement des cuisses
- Étirements en appui contre un arbre : mollets, ischio-jambiers, ouverture des hanches
- Torsions vertébrales debout : pour masser les organes internes et assouplir la colonne
L’approche pédagogique de Peggy est claire : chaque exercice est expliqué simplement, avec le « pourquoi » derrière chaque mouvement. Vous comprenez ce que vous faites, ce qui renforce l’adhésion et la conscience corporelle.
Le fameux câlin aux arbres en fin de séance
Terminons par le rituel qui intrigue le plus : le tree hugging, littéralement « câlin aux arbres ». Oui, en fin de séance, vous êtes invité à enlacer un arbre. Et non, ce n’est pas aussi « perché » que ça en a l’air.
Peggy se méfie justement des gens « trop perchés » qui gravitent autour du yoga. Elle précise : « Ce que j’aime dans le yoga, c’est qu’il me permet de traverser la vie, pas de créer un idéal bizarre. » Le câlin aux arbres n’est pas mystique mais ancré.

Pourquoi ce geste ? Plusieurs raisons :
- Gratitude envers la nature : après 2h passées à profiter de l’environnement, c’est une façon de dire merci
- Ancrage final : l’arbre symbolise l’enracinement, la stabilité, la longévité
- Contact physique apaisant : toucher l’écorce rugueuse, sentir la solidité du tronc, crée une connexion sensorielle apaisante
- Moment d’introspection : c’est l’occasion de faire le point sur ce que vous venez de vivre
Des études récentes en sylvothérapie (thérapie par les arbres) montrent que le contact avec les arbres réduit effectivement le cortisol, l’hormone du stress. Le câlin aux arbres n’est donc pas qu’un rituel symbolique. Il a des effets physiologiques mesurables.
Les bienfaits du Yogi Walkie sur le corps et l’esprit
Parlons maintenant concret : qu’allez-vous vraiment gagner à pratiquer le Yogi Walkie régulièrement ?
Amélioration cardiovasculaire et circulation
La recherche scientifique confirme que marcher régulièrement réduit le risque de maladies cardiaques. Plus vous marchez, moins vous risquez. Le Yogi Walkie cumule ces bénéfices avec l’oxygénation profonde des techniques respiratoires.
La circulation sanguine s’améliore également. Le mouvement continu des jambes active le retour veineux. Résultat : moins de jambes lourdes, meilleure irrigation des organes, sensation de légèreté. Les personnes sujettes aux varices ou à la rétention d’eau constatent souvent des améliorations rapides.
Posture et allongement de la colonne vertébrale
Les exercices intégrés (roulements d’épaules, rotations du cou, étirements latéraux) corrigent progressivement les déséquilibres posturaux. Si vous passez vos journées devant un ordinateur, le dos rond et les épaules enroulées, le Yogi Walkie devient votre meilleur allié.
Lotty Campbell Bird, instructrice de yoga, explique : « La yoga-walk est une excellente occasion de réfléchir à notre posture et d’encourager l’allongement de la colonne vertébrale et l’espace entre les épaules et les oreilles. » Traduction ? Moins de tensions cervicales, moins de douleurs dorsales.
Réduction du stress et clarté mentale
Plusieurs mécanismes se combinent :
- Exposition à la nature : des études montrent que 20 minutes en environnement naturel baissent significativement le cortisol
- Exercice physique modéré : libère des endorphines, les hormones du bien-être
- Respiration consciente : active le système parasympathique, celui de la détente et la digestion
- Méditation en mouvement : calme le mental agité, réduit les ruminations
Olga Church, instructrice de yoga, témoigne :
« C’est un excellent moyen de réduire le stress et d’améliorer la clarté mentale. Le mouvement rythmique de la marche, associé à la respiration attentive et aux étirements du yoga, aide à calmer l’esprit et à soulager les tensions. »
Après une séance de Yogi Walkie, vous ressentez cette clarté mentale particulière. Les problèmes semblent plus gérables. Les priorités se réorganisent naturellement. Votre cerveau a fait le ménage pendant que votre corps marchait.
Oxygénation profonde et ancrage
L’oxygénation profonde constitue un pilier souvent négligé. La plupart des gens respirent superficiellement, n’utilisant que le tiers supérieur de leurs poumons. Le Yogi Walkie vous réapprend à respirer correctement, en sollicitant le diaphragme et en remplissant complètement vos poumons.
Cette oxygénation maximale produit des effets en cascade : meilleure énergie cellulaire, élimination accrue des toxines, cerveau plus alerte, récupération optimisée. Vous dormez mieux. Vous digérez mieux. Votre peau s’améliore. L’oxygène, c’est la vie.
L’ancrage, quant à lui, répond à notre besoin moderne de stabilité. Nous vivons déconnectés : toujours dans nos têtes, rarement dans nos corps. Le Yogi Walkie vous ramène dans vos sensations physiques. Vous sentez le sol sous vos pieds. Vous vous reconnectez à votre incarnation. Cet ancrage produit un effet apaisant immédiat.
Yogi Walkie vs yoga traditionnel : quelles différences ?
Si vous pratiquez déjà le yoga classique, vous vous demandez peut-être : quelle est la vraie différence ? Décortiquons point par point.
Moins de postures complexes, plus de respiration
Le yoga moderne occidental s’est largement focalisé sur les asanas (postures). Cours de vinyasa, ashtanga, power yoga : tous mettent l’accent sur les enchaînements posturaux, parfois acrobatiques. Le Yogi Walkie prend la direction inverse.
Ici, les postures restent accessibles : arbre, guerrier, étirements simples. Rien qui nécessite d’être contorsionniste. En revanche, le Pranayama (travail respiratoire) occupe 80% de la pratique. Vous passez votre temps à affiner votre souffle, à le synchroniser, à l’approfondir.
Cette approche revient paradoxalement aux sources du yoga traditionnel indien. Patanjali, le codificateur du yoga classique, consacrait l’essentiel de ses enseignements à la respiration et à la méditation. Les postures n’étaient qu’un outil préparatoire pour tenir assis longtemps. Le Yogi Walkie renoue avec cette essence.
En extérieur plutôt qu’en salle
Différence évidente mais fondamentale : le Yogi Walkie se pratique exclusivement dehors. Pas de studio climatisé, pas de miroirs, pas de musique d’ambiance électronique. Votre environnement, c’est la vraie nature.
Cette immersion extérieure change radicalement l’expérience. En salle, vous êtes isolé du monde, dans une bulle contrôlée. Dehors, vous êtes exposé aux éléments : le vent qui caresse votre peau, le soleil qui réchauffe, l’odeur des pins, le chant des oiseaux. Tous vos sens sont sollicités.
Cette connexion à l’environnement naturel amplifie les bénéfices psychologiques. La recherche en « thérapie verte » (green therapy) démontre que l’exercice en nature produit des effets supérieurs au même exercice en intérieur. Réduction du stress, amélioration de l’humeur, créativité stimulée.
Accessible même sans souplesse
Combien de personnes n’osent pas essayer le yoga par peur de « ne pas être assez souple » ? Cette crainte est tristement répandue. Le Yogi Walkie élimine complètement cette barrière.
Puisque vous restez debout, pas besoin de vous asseoir en tailleur (position difficile pour beaucoup). Pas de chien tête en bas qui terrasse les débutants. Pas de salutations au soleil qui essoufflent. Vous marchez, vous respirez, vous faites quelques mouvements simples. Votre corps actuel suffit largement.
Peggy insiste :
« Le Yogi Walkie repart de la base : marcher, respirer. Les exercices simples sont l’occasion d’expliquer pourquoi on agit de cette manière. »
Cette pédagogie accessible attire aussi bien les yogis expérimentés que les parfaits novices.

Pour qui est fait le Yogi Walkie ?
Maintenant que vous connaissez la discipline, voyons si elle correspond à votre profil.
Une pratique ouverte à tous les niveaux
Vous n’avez jamais fait de yoga ? Parfait. Vous apprendrez les bases dans le contexte le plus agréable qui soit : en pleine nature. Vous êtes un yogi chevronné ? Excellent. Vous redécouvrirez l’essence de votre pratique, libérée des contraintes posturales.
Les participants typiques incluent :
- Seniors actifs cherchant une activité douce mais stimulante
- Adultes stressés en quête de déconnexion et de ressourcement
- Amoureux de la nature souhaitant approfondir leur connexion à l’environnement
- Débutants intimidés par les cours de yoga traditionnels
- Professeurs de yoga voulant enrichir leur palette d’enseignement
L’âge moyen ? Variable, mais beaucoup de participants ont entre 40 et 70 ans. C’est une discipline particulièrement appréciée par les quinquas et seniors, qui y trouvent le juste équilibre entre défi physique et douceur.
Idéal si vous n’aimez pas le sport intense
Vous détestez transpirer abondamment ? Les salles de sport vous donnent des boutons ? Courir vous ennuie profondément ? Le Yogi Walkie est fait pour vous.
C’est un « sport doux », pour reprendre les termes de Peggy. L’intensité cardiovasculaire reste modérée. Vous marchez certes à bon rythme, mais sans sprinter. Vous travaillez votre corps, mais sans brutalité. C’est l’anti-CrossFit, l’anti-HIIT violent.
Cette douceur ne signifie pas inefficacité. Au contraire. Pour beaucoup de personnes, surtout après 50 ans, les sports trop intenses deviennent contre-productifs : risque de blessure accru, fatigue excessive, démotivation. Le Yogi Walkie offre un chemin durable vers le bien-être.
Et si vous cherchez à perdre du poids ? Oui, ça fonctionne aussi. Certes, moins rapidement qu’un boot camp militaire. Mais de façon plus durable, plus agréable, et surtout sans risquer l’abandon après trois semaines d’épuisement.
Parfait pour les amoureux de nature
Si vous êtes du genre à vous sentir vivant en forêt, apaisé près de l’océan, revigoré en montagne, le Yogi Walkie deviendra votre discipline de prédilection.
Vous combinez vos deux passions : le mouvement corporel et l’immersion naturelle. Plus besoin de choisir entre un cours de yoga et une randonnée. Le Yogi Walkie fusionne les deux. Vous pratiquez votre discipline préférée dans votre environnement préféré.
Cette connexion à la nature n’est pas qu’un bonus esthétique. Elle constitue le cœur même de la pratique. Peggy parle de « yoga qui se nourrit du lieu ». Chaque environnement apporte son énergie spécifique : la forêt calme, la mer dynamise, la montagne élève.
Où pratiquer le Yogi Walkie en France ?
Vous êtes convaincu ? Reste à savoir où et comment débuter.
Séances avec Peggy Ménager (Bretagne, Pays de la Loire)
La créatrice elle-même propose des séances régulières dans le Grand Ouest. Peggy guide des groupes dans plusieurs villes :
- La Baule
- Guérande
- Pornichet
- Pénestin
- Redon
- La Gacilly
Les séances se font généralement sur demande, pour des groupes constitués ou lors de sessions ouvertes. Contact direct : 06 12 27 38 07 ou yogiwalkie@gmail.com.
Participer à une séance avec Peggy offre l’avantage de découvrir la discipline authentique, telle qu’elle a été conçue. Son approche pédagogique est réputée claire, bienveillante, et débarrassée de tout ésotérisme excessif.
Formations pour professeurs de yoga
Si vous êtes déjà professeur de yoga et souhaitez intégrer le Yogi Walkie à votre offre, Peggy propose des formations certifiantes. Ces formations s’adressent aux enseignants qui veulent « sortir du tapis, proposer une offre différenciante, guider autrement, en nature ».
Le programme couvre :
- Les principes fondamentaux du Yogi Walkie
- Les techniques respiratoires adaptées à la marche
- La sélection et lecture des lieux (comprendre le Prâna environnemental)
- La construction d’une séance équilibrée
- Les adaptations selon les publics (seniors, débutants, etc.)
- Les aspects pratiques et logistiques
À l’issue de la formation, vous recevez la certification Yogi Walkie® et pouvez proposer cette discipline sous cette marque déposée. Un moyen d’enrichir votre palette professionnelle avec une offre unique sur le marché du yoga.
Comment s’initier seul ?
Pas de séances près de chez vous ? Pas de budget formation ? Vous pouvez vous initier en autonomie, même si l’accompagnement d’un instructeur reste idéal pour débuter.
Guide pour votre première séance solo :
- Choisir un lieu naturel apaisant : forêt, parc arboré, sentier côtier (évitez les environnements urbains bruyants)
- Prévoir 1h à 1h30 pour débuter (vous allongerez progressivement)
- Commencer par 10 minutes d’ancrage : debout, pieds bien ancrés, respirer calmement en observant l’environnement
- Marcher 5 minutes tranquillement pour échauffer le corps
- Accélérer au tempo « Stayin’ Alive » (lancez la chanson mentalement ou sur vos écouteurs)
- Synchroniser respiration et pas : inspirer sur 3-4 pas, expirer sur 3-4 pas
- Intégrer des mouvements simples : roulements d’épaules, rotations du cou, balancement des bras
- Faire des pauses postures : toutes les 15 minutes, s’arrêter pour une posture debout (arbre, guerrier, étirement)
- Ralentir progressivement les 10 dernières minutes
- Terminer par le câlin aux arbres : choisir un arbre qui vous attire, l’enlacer, le remercier
L’avantage de la pratique solo ? Vous allez à votre rythme, sans pression de groupe. L’inconvénient ? Vous pouvez passer à côté de subtilités techniques qu’un instructeur aurait corrigées.
